Affichage des articles dont le libellé est Developpement Personnel. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Developpement Personnel. Afficher tous les articles

vendredi 17 septembre 2010

L'inconnu fait peur...

"L'inconnu fait peur, .......l'inconnu c'est nous"
Thomas d'Ansembourg dans "qui fuis je? Où cours tu? A quoi servons nous? vers l'interiorité citoyenne".


jeudi 2 septembre 2010

Un pas de plus?

Après un an de mise en route, j'avais envie d'aller un cran plus loin dans l'enrichissement de ce blog. J'imaginais pour faire ce pas de plus, des couleurs chaleureuses, des traits épurés, des paroles douces, des textes poignants, des conseils sur l'émerveillement avisés, pertinents et sages, des photos idylliques, des vidéos émouvantes, des...
Alors ce midi, j'ai d'abord sorti mes crayons et mes feutres et je les ai laissés filer sur le papier. Sont apparus alors bizarrement tous mes gentils personnages que j'adosse jour après jour pour ne pas faire, ne pas oser. Et voici que le peureux, le grognon, le moqueur, le blasé, le paresseux, l'indécis, le sclérosé, le castrateur, le rêveur, l'auto-saboteur pointèrent au bout du feutre.
Zut! c'était pas prévu!
Bon, il faudra s'y faire et agir et s'émerveiller en leur compagnie. ;o)

mercredi 1 septembre 2010

Retour de Vacances

En ce début de rentrée, chacun revient chargé de souvenirs de vacances. Des mots, des images de soleil, de farniente, de bon air, de détente, de paysages débordent. On parle de nos journées lassives ou de nos découvertes, nos activités, nos rencontres. On en parle avec le sourire, avec un goût savoureux; le délicieux n'est pas loin. Le contenu des vacances déposé, la sensation d'un manque, d'une insatisfaction, d'un écart vient parfois chatouiller notre quotidien retrouvé. On aspire à de nouvelles retrouvailles rapides avec l'été chatoyant.
Grattant un peu plus loin, il nous faudrait presque envisager, espérer changer de boulot, de maison, de région, de mode de vie. Des rêves s'échappent l'espace de quelques jours avant de se dissoudre avec la reprise de nos activités, même sous la grisaille la plus tenace.

Pourtant, pour ma part, il me subsiste une attente permanente, plus vitale, plus simple, plus souple, plus légère. Une disponibilité à ce qui me rendait "sobrement" vivant.C'est à dire un contact à soi et l'environnement, qui pendant un court instant, me décochait un sourire et me faisait chantonner un air d'Alain Souchon "si la vie est un film de rien, Ce passage-là était vraiment bien, Ce passage-là était bien ".

L'intense n'était pas présent.

Et c'est bien ce dont j'ai pris conscience cet été. La société de consommation à laquelle j'appartiens et qui me convient à bien des égards, entretient l'intense, le toujours plus. Je ne rejette pas cette intensité mais pour faire une parabole amusante, je dirais que si l'électricité m'est utile, elle ne m'est pas nécessaire pour regarder le soleil. C'est pourquoi, aux retours de vacances, j'ai entendu, autour de moi, non des désirs éculés d'élevage de chèvres au Larzac, mais une aspiration à rester vigilant aux choses simples et naturelles. C'était comme une évidence. Peut être comme une alerte.







jeudi 27 mai 2010

Philosophie angélique

Régulièrement, je me délecte des chroniques de Denis Marquet dans le magazine Nouvelles clés. Philosophe et thérapeute, il m'enchante avec ses mots et le sens de ses propos. Je lis en ce moment son dernier livre :" Eléments de philosophie angélique". Quelle expérience jubilatoire! Point de prosélytisme, de concepts flous, de références écrasantes, ce livre offre une ouverture, un regard différent pour "devenir humain", en marge des idées reçues avec des mots vraiment simples, chaleureux et porteurs de sens. A déguster, à réfléchir, à vivre...pour du nouveau ("angélique" signifie "l'annonce du nouveau")

mardi 18 mai 2010

le bruit de la tondeuse

Il y a quelques semaines, je vous faisais part des sensations éveillées par une simple pince à linge.
Hier, c'est le bruit d'une tondeuse au loin qui m'emmenait dans un état de bien être, simple et précieux. Poésie de sensations agréables, apaisantes et joyeuses. Le son de la machine n'est pas anodin, il est synonyme vous en conviendrez, de beau temps, de soleil, de chaleur et de jardin, de nature. Ce bruit me réjouit, me ré "éveille".
Bien sûr pour que j'en apprécie sa mélodie mécanique, il doit se situer à une certaine distance sinon l'agressivité du moteur dissipe cette plénitude infinie, indescriptible, inexplicable.
Je me revois étudiant, entendre mon voisin tondre à quelques encablures, son immense jardin . Je laissais tomber mes cours et lâchait quelques instants, mon esprit se perdre dans la flânerie, la douceur de vivre. Lorsque je m'approchais de la fenêtre, je me laissais toucher par l'odeur de la graminée fraîchement coupée. Le vert tendre de la pelouse m'apaisait.
C'est toujours d'actualité. J'aime également tondre. On foule le sol de ligne en ligne, pour "cultiver son jardin" et se mettre au vert. Vivement samedi que je m'y remette.

Comment dis tu? L'aspi? l'aspirateur? C'est un peu pareil, on cultive son intérieur? Ah, non, tu ne comprends rien à la poésie des sens, ca n'a rien à voir. Et puis je te rappelle, notre aspirateur est silencieux ;o)

lundi 10 mai 2010

Et si de l'amour on ne savait rien?

Philosophe, pratiquant la méditation bouddhique, Fabrice Midal a déjà écrit plusieurs livres. Voilà son dernier que je suis entrain de déguster. Il parle évidemment de l'amour entre humains mais va bien au delà en parlant de l'amour lié aux arts, à la nature...

En voici un tout petit extrait : "Lorsque les humains marchent à travers champs par une nuit éclairée des seules étoiles, en tombant nez à nez avec la majesté d'un arbre, en respirant un soir après la pluie, en contemplant un poisson qui passe dans une rivière,en marchand pieds nus sur le sable blanc, ils sont soulagés, ils éprouvent de la chaleur et de la joie, un sentiment d'unité et de confiance - qui est précisément l'amour".

vendredi 7 mai 2010

Citation

"Le simple fait de consacrer une ou deux minutes par jour à se dire : « Je suis reconnaissant d’être en vie », a des conséquences insoupçonnées". Tal ben Shahar


vendredi 5 février 2010

Je vous dis que j'ai raison

Nous pensons connaitre la vérité, nous n'en voyons qu'une part....
La parabole de l'éléphant et des aveugles en vidéo (1 min 30)

vendredi 22 janvier 2010

L'entrée dans le monde

J'avais rencontré Sylvie Gendreau il y a 10 ans. Elle m'avait touché par son côté rêveuse et sa capacité à mettre en vie, en action ses projets. A l'époque, elle était venue dédicacer son livre "la cité des intelligences". Livre qui parlait du désir, des rêves, de la liberté, des jeu et de l'intelligence dans le cadre de l'entreprise et de la cité.
Hier, j'ai commencé un livre dans la continuité du premier "l'entrée dans le monde". D'une simplicité et d'une limpidité, ce livre raconte l'histoire d'hommes et de femmes aux chemins torturés qui réussissent à vivre leur rêve.
Voilà un petit passage : "si parfois les épreuves sont de sérieux obstacles pour avancer, trop de confort peut être aussi un frein. Une vie quotidienne qui se déroule comme un long fleuve tranquille endort et engourdit au point de projeter dans l'inaction, l'ennui et parfois même la dépression. Autant le vide est salutaire pour créer, autant trop de vide peut nous engluer dans une torpeur malsaine".

mardi 12 janvier 2010

Un autre texte sur l'écoute

Je vous propose encore un texte sur l'écoute.

"Quand je te demande de m’écouter et que tu commences à me donner des conseils... je me sens mal.

Quand je te demande de m’écouter et que tu commences à me dire pourquoi je ne devrais pas ressentir cela... tu n'as pas fait ce que je te demandais

Quand je te demande de m’écouter et que tu penses que tu dois faire quelque chose pour résoudre mon problème... tu m'as fait défaut, aussi étrange que cela puisse paraitre.

Ce que je te demande, c’est de m’écouter, uniquement de m’écouter...

non de parler, conseiller ou faire quelque chose.

Les conseils sont bon marché,

Pour quelques euros, je peux avoir l'horoscope et le courrier du coeur.

agir, je le peux, je ne suis ni impotent ni impuissant,

seulement découragé, hésitant et j’ai besoin de parler.

Quand tu fais quelque chose pour moi que je peux faire moi-même,

tu contribues à ma peur, tu manques de confiance en moi, tu accentues mon inadéquation.

Quand tu acceptes de m’écouter, quand tu acceptes que je ressente ce que je ressens (même si cela peut te paraître irrationnel)

je peux lâcher et commencer à me comprendre. Lorsque c'est clair, les réponses deviennent évidentes

et je n’ai pas besoin de conseils.

Peut être est ce pour cela que la prière marche, parfois, pour quelques personnes, car Dieu est muet.

Il ou elle ne donne pas de conseils. Il ou elle n'essaye pas d'arranger les choses.

Ils écoutent simplement et te laissent résoudre le problème par toi-même,

S’il te plaît, écoutes-moi et entends moi.

Si tu veux parler, attends juste un instant et je t'écouterai.

(Anonyme)

jeudi 7 janvier 2010

Etre à l'écoute

Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions
faire à quelqu'un... C'est lui dire, non pas avec des mots, mais
avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps:
tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que
tu sois là... Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne
de se révéler à elle-même, c'est d'être écoutée par une autre!

Écouter, c'est commencer par se taire... Avez-vous remarqué
comment les "dialogues" sont remplis d'expression du genre:
"C'est comme moi quand..." ou bien "Ça me rappelle ce qui
m'est arrivé..." Bien souvent, ce que l'autre dit n'est qu'une
occasion de parler de soi. Écouter, c'est commencer par arrêter
son petit cinéma intérieur, son monologue portatif (...).

Écouter, c'est vraiment laisser tomber tout ce qui nous occupe
pour donner tout son temps à l'autre. C'est comme une promenade
avec un ami: marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser
conduire par lui, s'arrêter avec lui, repartir avec lui, pour rien, pour lui.

Écouter, ce n'est pas de chercher à répondre à l'autre, sachant
qu'il a en lui-même les réponses à ses propres questions. C'est
refuser de penser à la place de l'autre, de lui donner des conseils
et même de vouloir le comprendre.

Écouter, c'est accueillir l'autre avec reconnaissance tel qu'il se
définit lui-même, sans se substituer à lui pour dire ce qu'il doit être.
C'est être ouvert à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les
expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger,
laissant à l'autre le temps et l'espace de trouver la voie qui est la sienne.

Écouter, ce n'est pas vouloir que quelqu'un soit comme ceci ou comme
cela, c'est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques.
Être attentif à quelqu'un qui souffre, ce n'est pas de donner une solution
ou une explication à sa souffrance, c'est lui permettre de la dire et
de trouver lui-même son propre chemin pour s'en libérer.

Écouter, c'est donner à l'autre ce que l'on ne nous a peut-être
jamais donné: de l'attention, du temps, une présence affectueuse.

Auteur: André Gromolard


mercredi 6 janvier 2010

Réflexions sur le risque

Voilà une citation de kierkegaard que j'aime tout particulièrement et qui prend tout son sens aujourd'hui dans ma vie :
"Oser, c'est perdre pied momentanément
Ne pas oser, c'est se perdre soi même".


Voici un autre texte :

Rire, c’est risquer de paraître idiot.
Pleurer, c’est risquer de paraître sentimental.
Tendre la main à quelqu’un, c’est risquer un engagement.
Exposer ses sentiments, c’est risquer la souffrance.
Exprimer ses idées et ses rêves, c’est risquer d’être ridiculisé.
Aimer c'est risquer de ne pas être aimé en retour
Espérer c'est risquer de désespérer
Essayer c'est risquer d'échouer

Mais il est nécessaire de courir des risques
Car le risque le plus grand de la vie est de ne pas courir de risque.

Celui qui ne risque rien, ne fait rien, n’a rien, n’est rien.
Vous pouvez éviter la souffrance et la tristesse
mais alors vous n’apprendrez jamais à sentir, à grandir, à aimer, à vivre.
Enchaîné par nos certitudes, on devient un esclave.
Seule la personne qui court des risques est vraiment libre

Auteur anonyme

mardi 5 janvier 2010

Tu es une merveille

TU ES UNE MERVEILLE

Chaque seconde que nous vivons est un moment nouveau et unique dans l'histoire de l'univers, un moment qui ne reviendra plus jamais... Et qu'enseignons-nous à nos enfants ?

Nous leur enseignons que deux et deux font quatre, et que Paris est la capitale de la France.

Quand leur enseignerons-nous aussi à savoir qui ils sont ?

Nous devrions dire à chaque enfant: « Tu sais qui tu es? Tu es une merveille. Tu es unique.

Depuis le début des temps, il n'y a jamais eu un autre enfant comme toi. Tes bras, tes jambes, l'agilité de tes doigts, ta façon de marcher. Tu pourrais être un Shakespeare, un Michel-Ange, un Beethoven. Tu es capable de réussir en tout. Oui, tu es une merveille. Et quand tu seras grand, oserais-tu faire du mal à quelqu'un qui, comme toi, est une merveille? »

Tu dois travailler, nous devons tous travailler, à rendre le monde digne de ses enfants.

Pablo Casals

mercredi 16 décembre 2009

Séché par ma fille

J'ai découvert un jeu de cartes particulier. Il s'appelle perlipapotte.
Ca n'est pas vraiment un jeu, plutôt une invitation à la parole. Je l'ai offert à ma fille en me disant que cela lui permettrait de rentrer différemment en discussion avec ses copines. Le principe est simple, on prend une carte et on lit la question. Le nombre de cartes est limité (36) mais suffisant pour entrer dans une dimension relationnelle plus profonde. Le partenaire doit alors y répondre. Voilà trois questions que j'ai prises au hasard : "Que réussis tu bien?" "Quand es tu courageux?" "Qu'est ce qui t'étonne dans la vie?"
Lorsque ma fille m'a posé ces questions et d'autres, quel ne fut pas mon étonnement de sécher, d'être court en réponse, d'avoir du mal à aller en profondeur? Oui, une fois encore, je mesure bien l'écart qui existe entre le vacarme incessant de mes pensées, de mes certitudes et ma capacité à les mettre en mots simplement. J'ai été également étonné par la simplicité des réponses de mes ados. C'est l'arroseur arrosé. Quelle idée, ce cadeau!!!
Je ne peux m'empêcher de vous poser cette question : Quelle idée saugrenue avez vous réalisé aujourd'hui?"

mercredi 9 décembre 2009

Nos habitudes

Qu'est ce que j'aime cette citation :
"On ne se débarrasse pas d’une habitude en la flanquant par la fenêtre ; il faut lui faire descendre l’escalier marche par marche" Mark Twain
(Personnellement, j'ai des habitudes qui habitent au 120ème étage !!!)

mercredi 2 décembre 2009

Nos habitudes

Dans la poursuite des contes et autres textes que je lis à mes stagiaires, en voici un que j'apprécie tout particulièrement. Ils parlent de nos habitudes. Dans quel trou êtes vous? De quel trou avez vous réussi à sortir?

Autobioraphie en cinq chapitres de Portia Nelson

I
Je marche le long d'une rue
Il y a un grand trou dans le trottoir
Je tombe dedans
Je suis perdue…je ne sais pas quoi faire
Ça me prend une éternité pour m'en sortir.
II
Je déambule le long de la même rue
Il y a un grand trou dans le trottoir
Je fais semblant de ne pas le voir
Je tombe dedans encore une fois
Je ne peux pas croire que je me retrouve dans le même pétrin
Mais ce n'est pas de ma faute
Ça me prend encore un bon moment avant de m'en sortir.
III
Je redescends la même rue
Il y a toujours un grand trou dans le trottoir
J'ai conscience qu'il est là
Je tombe dedans quand même…par habitude
Je vois clair
Je sais où je suis
C'est de ma faute
Je me sors de là aussitôt.
IV
Je marche le long de la même rue
Il y a un trou dans le trottoir
Je le contourne.
V
Je prends une autre rue.

mardi 1 décembre 2009

Nelson Mandela

J'aime lire, pendant mes stages, des contes, des histoires et autres citations. Aussi, je pose sur ce blog, quelques uns des textes que je partage. Voici l'extrait du discours d'investiture de Nelson Mandela en 1994.

"Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur,
Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au delà de toute limite,
C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.
Nous nous posons la question : “ Qui suis-je, moi, pour être brillant, talentueux et merveilleux ? ”
En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?
Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre et vivre petit ne rends pas service au monde,
L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres,
Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous. Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus : elle est en chacun de nous, et au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même. En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres...

lundi 30 novembre 2009

la leçon du papillon

Un jour apparut un petit trou dans un cocon…

Un homme qui passait là par hasard, s'arrêta de longues heures pour observer le papillon qui s'efforçait de sortir par ce petit trou. Après un long moment, ce fut comme si le papillon avait abandonné et le trou demeurait toujours aussi petit. Le papillon avait fait tout ce qu'il avait pu et il ne pouvait plus rien faire d'autre. L'homme décida d'aider le papillon. Avec un canif, il ouvrit le cocon et libéra le papillon.

Celui-ci sortit aussitôt, mais son corps était maigre et engourdi et ses ailes peu développées bougeaient à peine. L'homme continua à observer, pensant que les ailes du papillon s'ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon afin qu'il prenne son envol. Il n'en fut rien ! Le papillon passa le reste de son existence à se traîner à terre avec son corps maigre et ses ailes rachitiques. Jamais il ne put voler !

Ce que l'homme, avec son geste de générosité, n'avait pas compris, c'est que le passage par le trou étroit du cocoon, est l'effort pour que le papillon puisse transmettre la force de son corps vers ses ailes afin de pouvoir voler.
C'est le moule à travers duquel la Vie le fait passer pour grandir et se développer. Parfois, l'effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.

Si on nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d'obstacles, nous serions limités. Nous ne serions pas aussi forts. Nous ne pourrions jamais voler !!

J'ai demandé la force
Et la Vie m'a donné des difficultés pour me renforcer.
J'ai demandé la sagesse
Et la Vie m'a donné des problèmes à résoudre.
J'ai demandé la prospérité
Et la Vie m'a donné un cerveau et des muscles pour travailler.
J'ai demandé à pouvoir voler
Et la Vie m'a donné des obstacles à surmonter.
J'ai demandé l'amour
Et la Vie m'a donné la possibilité d'aider les autres.
J'ai demandé des faveurs,
Et la Vie m'a donné des potentialités.

Je n'ai rien reçu de tout ce que j'avais demandé
Mais j'ai reçu tout ce dont j'avais besoin.
Vis ta Vie sans peur, affronte tous les obstacles et vois que tu peux les surmonter.


vendredi 27 novembre 2009

Courir, toujours courir

Un explorateur blanc, pressé d'atteindre sa destination au coeur de l'Afrique, promit une prime à ses porteurs indigènes, s'ils acceptaient d'accélerer l'allure. Pendant plusieurs jours les porteurs pressèrent le pas. Un après midi, pourtant, ils refusèrent de continuer, s'assirent tous par terre et posèrent leurs fardeaux. On aurait pu leur offrir encore davantage d'argent, ils n'auraient pas bougé. Lorsque l'explorateur leur demanda la raison de ce comportement, voici la réponse qu'il obtint : "Nous avons marché si vite que nous ne savons plus ce que nous faisons. Maintenant, nous devons attendre que nos âmes nous rejoignent." Maktub, Paolo Coelho.

jeudi 26 novembre 2009

Risquer la liberté

"l'Art d'être humain nous apprend à ne plus avoir peur de notre fragilité, à lui donner droit, à la laisser ouvrir notre coeur. Lorsque nous voyons un ami cher, notre petit-fils, une goutte de pluie glisser sur la fenêtre, il se pourrait que nous soyons émus. Loin d'être un problème, cette sensibilité nous permet au contraire d'établir une authentique communion avec le monde. Sans elle, il nous serait même impossible de parler à quelqu'un. Cette tendre vulnérabilité ne renvoie donc à aucune sentimentalité, mais à la capacité primordiale que nous puissions être touchés, en relation avec les autres, liés à eux." Fabrice Midal dans son dernier livre "Risquer la liberté". Son site de séminaire : prajna-philia.