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mercredi 1 septembre 2010

Retour de Vacances

En ce début de rentrée, chacun revient chargé de souvenirs de vacances. Des mots, des images de soleil, de farniente, de bon air, de détente, de paysages débordent. On parle de nos journées lassives ou de nos découvertes, nos activités, nos rencontres. On en parle avec le sourire, avec un goût savoureux; le délicieux n'est pas loin. Le contenu des vacances déposé, la sensation d'un manque, d'une insatisfaction, d'un écart vient parfois chatouiller notre quotidien retrouvé. On aspire à de nouvelles retrouvailles rapides avec l'été chatoyant.
Grattant un peu plus loin, il nous faudrait presque envisager, espérer changer de boulot, de maison, de région, de mode de vie. Des rêves s'échappent l'espace de quelques jours avant de se dissoudre avec la reprise de nos activités, même sous la grisaille la plus tenace.

Pourtant, pour ma part, il me subsiste une attente permanente, plus vitale, plus simple, plus souple, plus légère. Une disponibilité à ce qui me rendait "sobrement" vivant.C'est à dire un contact à soi et l'environnement, qui pendant un court instant, me décochait un sourire et me faisait chantonner un air d'Alain Souchon "si la vie est un film de rien, Ce passage-là était vraiment bien, Ce passage-là était bien ".

L'intense n'était pas présent.

Et c'est bien ce dont j'ai pris conscience cet été. La société de consommation à laquelle j'appartiens et qui me convient à bien des égards, entretient l'intense, le toujours plus. Je ne rejette pas cette intensité mais pour faire une parabole amusante, je dirais que si l'électricité m'est utile, elle ne m'est pas nécessaire pour regarder le soleil. C'est pourquoi, aux retours de vacances, j'ai entendu, autour de moi, non des désirs éculés d'élevage de chèvres au Larzac, mais une aspiration à rester vigilant aux choses simples et naturelles. C'était comme une évidence. Peut être comme une alerte.







mardi 27 juillet 2010

des mots simples

La semaine dernière, je regardais les nuages (comme souvent) et je cherchais de belles métaphores pour décrire ma fascination. Une phrase simple m'est venue alors. "J'aime les nuages parce qu'ils sont nuageux". Ca paraissait simple et pourtant cette description collait parfaitement à ce que je ressentais, percevais, admirais. Au fond, je n'avais rien à comprendre, à chercher, à décrire. Un seul message : Etre attentif a ce que je ressentais devant ce qui m'était donné : le vert des arbres, l'ensoleillement du soleil, le souffle du vent. Ces lapalissades m'offraient, à cet instant, une ouverture et une complétude incroyables.



mercredi 9 juin 2010

les insectes

Voilà une vidéo qui s'intitule "le jardin de mon père". J'adore "le sourire" des libellules. De très belles images, au royaume du petit, au royaume des insectes.

mardi 18 mai 2010

le bruit de la tondeuse

Il y a quelques semaines, je vous faisais part des sensations éveillées par une simple pince à linge.
Hier, c'est le bruit d'une tondeuse au loin qui m'emmenait dans un état de bien être, simple et précieux. Poésie de sensations agréables, apaisantes et joyeuses. Le son de la machine n'est pas anodin, il est synonyme vous en conviendrez, de beau temps, de soleil, de chaleur et de jardin, de nature. Ce bruit me réjouit, me ré "éveille".
Bien sûr pour que j'en apprécie sa mélodie mécanique, il doit se situer à une certaine distance sinon l'agressivité du moteur dissipe cette plénitude infinie, indescriptible, inexplicable.
Je me revois étudiant, entendre mon voisin tondre à quelques encablures, son immense jardin . Je laissais tomber mes cours et lâchait quelques instants, mon esprit se perdre dans la flânerie, la douceur de vivre. Lorsque je m'approchais de la fenêtre, je me laissais toucher par l'odeur de la graminée fraîchement coupée. Le vert tendre de la pelouse m'apaisait.
C'est toujours d'actualité. J'aime également tondre. On foule le sol de ligne en ligne, pour "cultiver son jardin" et se mettre au vert. Vivement samedi que je m'y remette.

Comment dis tu? L'aspi? l'aspirateur? C'est un peu pareil, on cultive son intérieur? Ah, non, tu ne comprends rien à la poésie des sens, ca n'a rien à voir. Et puis je te rappelle, notre aspirateur est silencieux ;o)

mercredi 5 mai 2010

Ciel étoilé

En découvrant cette vidéo par hasard, j'ai redécouvert ce qu'était un ciel étoilé.
A voir en plein écran et avec du son.

dimanche 2 mai 2010

S'émerveiller n'est pas un acte

Cela fait plus d'un mois, que je n'avais rien publié. Je n'en avais plus envie ou plutôt j'en avais plus l'énergie. S'émerveiller ne me semble pas être un acte, mais une attitude profonde. Parfois celle-ci me vient à manquer. J'ai préféré arrêter un temps plutôt que de m'obliger à écrire sur ce blog sans y mettre une once d'énergie. Bref je sentais que je devais m'émerveiller, comme on va au travail ou faire ses devoirs. Ca n'avait plus de sens.
Ouf, je me sens de nouveau en éveil. L'arrivée du printemps y est pour beaucoup. J'avais tant besoin de remettre mon nez dehors, de goûter le soleil, d'observer le ciel, de sourire aux fleurs, d'ouvrir de grands yeux devant les insectes, de bêcher la terre, de couper des branches...Cet après midi, l'occasion s'est présentée dix minutes, juste après une violente averse qui venait donner de la couleur à une journée maussade. Le ciel s'est dégagé, donnant au soleil toute sa force. Voilà quelques photos :




lundi 22 mars 2010

Quand les ombres transcendent le corps

Il y a quelques jours, j'ai reçu cette photo par mail. Elle est vraiment impressionnante. On dirait une peinture et pourtant elle a été prise à la verticale, en hauteur, vue d'hélicoptère rendant les corps des dromadaires presque invisibles et laissant toute la place à leurs ombres respectives.

mardi 22 décembre 2009

La neige m'étonne

Hier, je vous montrais des pattes d'oiseaux dans la neige. Aujourd'hui, je vous montre de la neige dans un arbre. La figure que la nature a laissé est amusante.
Est ce une marionnette, une marmotte, une peluche, un petit chien, une perruche? A chacun son imagination.

lundi 21 décembre 2009

Coeur et oiseau

Il y a 3 jours, la neige a laissé sur ma terrasse, un beau manteau blanc. Il est encore aujourd'hui immaculé. Seuls quelques empreintes de pattes d'oiseaux sillonnent cet espace blanc.
Je vous montre ici, des empreintes peu ordinaires, vous en conviendrez.
Qu'est ce qu'a bien pu faire cet oiseau? En tout cas, une trajectoire qui ne manque pas de coeur.


mardi 24 novembre 2009

la Forêt


Hier, je vous parlais de ma balade en Forêt de Dimanche.
Ce qui est amusant, c'est qu'hier soir, un ami m'a envoyé un lien vers un site sur la gestion d'une forêt, d'un pays du Nord. La forêt m'appelle en ce moment, dirait-on.
Le site est magnifique et pédagogique. Cette promenade en forêt virtuelle est de mon point de vue fabuleuse. Un site d'une qualité rare. Je vous laisse le découvrir en cliquant sur le lien :





lundi 23 novembre 2009

Hop, le temps d'une éclaircie

Hier matin, le temps était splendide. Le moment idéal pour répondre à l'appel de la forêt.
Une forêt avec des feuilles mortes en pagaille, des arbres dénudés jouant avec la lumière du soleil, des flaques d'eau boueuse dessinant dans leur reflet les contours des arbres. Mais aussi des chants d'oiseaux et l'absence de bruits de voiture. C'est encore des odeurs de sous bois, de branches pourries et de champignons cachés. C'est également des pas de bottes qui font splash et qui s'enlisent parfois pendant que nos mains découvrent l'écorce d'un bouleau ou la texture d'une feuille d'hêtre bizarrement très grande. Une balade revivifiante qui se termina juste à temps sous un déluge d'eau et de vent. Un moment qui réveille les sens.




vendredi 20 novembre 2009

lundi 9 novembre 2009

Les déchets rendus par la mer

Ce week end, je suis allé sur la plage entre Wimereux et Ambleteuse (Pas de Calais), le long de la mer du Nord. Les couleurs étaient belles, la balade extra. Mes amis décidèrent de ramasser quelques déchets échoués. Un, puis deux, puis 15, puis 100 bouteilles, filets, caisses, aérosols, plastiques, cordes...
Ils se retrouvèrent avec une ribambelle d'objets qu'il fallut amener jusqu'à la route. Malheureusement, comme souvent en France, pas de poubelles sur les parkings du Conservatoire de littoral. Rien. Alors il fallu que je retourne chercher ma voiture, avant de poursuivre ma quête de containers dans la ville. Rien.
J'ai du opter pour les petites poubelles le long de la digue. Le tri ne fut pas aisé.
Je réussis néanmoins à garder de côté les bouteilles pour les jeter au recyclage près de chez moi.

Pas simple l'écologie quand il n'y a pas d'organisation. Le geste était là, la motivation aussi mais à la réflexion, tourner en bagnole pour chercher des poubelles, c'est autant de CO2 dans la nature.





lundi 26 octobre 2009

L'automne

J'ai découvert cette vidéo sur l'Automne. Les images sont magnifiques. On traverse des scènes quotidiennes dans une ville d'Italie. C'est simple et beau. Je me suis laissé toucher. Et vous?


dimanche 25 octobre 2009

Tout change tout le temps

Prendre conscience du temps qui passe. Notre environnement change en permanence. Seules les saisons se répétent.