jeudi 1 octobre 2009
mercredi 30 septembre 2009
La Crise, quelle Crise?
Petit, pendant mes crises de croissance, j'entendais parler de la crise d'adolescence et de sa crise d'acné. On me disait "Arrête ta crise!" lorsque j'avais une crise de nerf. A l'école je me souviens de cette fille qui avait des crises d'épilepsie. J'avais parfois des crises de jalousie, mais les crises que je préférais c'était les crises de Fou rire surtout après une crise de foie. A l'école, j'appris les conséquences de la crise de 29, la crise des missiles à cuba et tout un tas d'autres crises qui amenèrent des guerres.
Quelques années plus tard, mon grand père mourru d'une crise cardiaque mais sans crise de succession.
Aujourd'hui derrière la crise de la civilisation, je participe à la civilisation de la crise...et pas un matin sans entendre parler de la crise économique, crise mondiale, internationale, planétaire. On m'explique que la crise est bancaire, des liquidités, des subprimes, financière. La crise devient alors commerciale, industrielle puis renforce celles du logement et de l'immobilier. Parfois la crise des banlieues, la crise du nucléaire, la crise de la modernité, la crise de l'école réapparaissent. Inévitablement, Les crises deviennent politiques, morales, éthiques, institutionnelles.
La crise se rapproche lorsqu'on m'explique que mes relations parents enfants sont touchées par la crise de l'autorité.
En cette rentrée, avec la grippe A à nos portes, on est prés d'une crise sanitaire et sociale. Elles nous rappellent les crises humanitaires et alimentaires que connaissent nombre de pays en voie de développement. Et je ne vous parle pas de la crise de la Vache folle. Je ne peux oublier la crise énergétique qui va tôt ou tard refaire surface nous rappelant une nouvelle fois que la crise écologique est là en attendant "le Big Collapse" (crise des crises, le scénario catastrophe des prospectivistes) pour 2020 ou 2030.
Quant à moi, après la crise de la quarantaine, voilà que je vis une crise existentielle et de l'identité. Comment alors ne pas être en crise d'hystérie et de panique? On me propose des éclairages, des réponses à la crise, des plans anticrise, des cellules de crise. Car d'après la communication de crise, la crise est toujours grave, aigüe. La crise frappe, explose, se rapproche. Il faut alors la gérer, lui résister, espérer une sortie de crise et souhaiter que la crise soit salutaire
Bien Bonne journée. H Pierre ;o)))
mardi 29 septembre 2009
La créativité à l'école
lundi 28 septembre 2009
Playing for change (suite)
samedi 26 septembre 2009
Etre en accord, en Harmonie
Proverbe navajo
vendredi 25 septembre 2009
Les enfants et la goumandise
Ils peuvent manger le chamallow, mais s'ils attendent sur leur chaise, ils auront le droit d'en avoir un deuxième.
A déguster sans retenue. ;o)))
Oh, The Temptation from Steve V on Vimeo.
jeudi 24 septembre 2009
Un instant
mercredi 23 septembre 2009
Le meilleur et le pire
Hier soir, j’ai regardé le deuxième volet du documentaire Apocalypse sur la seconde guerre mondiale, diffusée sur France2. Avalé, par les images d’archive, je me sentais oppressé, terrifié, stupéfait. Les chiffres en millions de morts, de bombes n’avaient plus aucun sens à la fin du documentaire, inaccessibles mentalement. Ils me paraissaient tout aussi incompréhensibles que le sont les distances de l’univers, les mesures de l’infiniment petit ou l’âge de l’univers. Quelle mystère que notre espèce humaine !
Espèce capable de créer, de bâtir, de jouer, de rire, de prier, d’être empathique, d’aimer, de partager, de vivre ensemble, de respecter, de vibrer, de rêver, se s'émerveiller, de réfléchir, de penser, de ressentir…. Tout en étant capable de détruire, de se détruire, d'être violente, d’être fascinée, de haïr, de faire souffrir, de se désincarner, d’occulter, de s'accommoder…
Fruit de l’évolution, je suis un condensé de tout cela, éparpillé entre mon envie de vivre le plus pleinement et joyeusement au monde et en guerre contre moi et les autres pour des broutilles du quotidien. Combien de fois pouvons nous nous surprendre à vouloir le monde, notre entourage à notre image et non pas tel qu’il est. Voulons nous vraiment la paix ?
« Tant que tu n’as pas trouvé la paix en toi, ne la cherche pas ailleurs » disait la Rochefoucauld.
C’est un chemin difficile qui ne peut passer que par nous.
mardi 22 septembre 2009
Artiste de papier
En cherchant sur le net, j'ai trouvé un artiste. Il s'appelle Peter Callesen.
Vous trouverez une multitude d'autres photos sur son site
lundi 21 septembre 2009
Ces petits instants
dimanche 20 septembre 2009
Gaudi le créatif
samedi 19 septembre 2009
Se faire sa propre opinion

vendredi 18 septembre 2009
Les apparences sont trompeuses (2)
jeudi 17 septembre 2009
Citations d'Einstein

mercredi 16 septembre 2009
Sagesse de l'amour
J'ai découvert cet article de Denis Olivennes, Directeur de la publication du Nouvel Observateur, et ancien patron de la FNAC.
Voici ce qu'il dit sur son blog :
"Relire ou lire les philosophes, c'est le meilleur antidote à la dictature de l'air du temps. Cette satanée société de consommation - même s'il serait trop simple de lui imputer toutes nos infortunes - a modifié nos vies jusqu'à influencer notre relation avec l'être aimé. Triomphe du superficiel : nous sommes sommés de considérer l'autre comme un objet de satisfaction immédiate et de tourner la page dès que la passion inaugurale, naturellement, s'affaiblit «On n'a qu'une vie» : c'est la grande formule des temps nouveaux pour dire qu'il faut saturer notre existence d'émotions fortes - manière bien paradoxale de lui donner du sens ! Finalement, nous ne jouissons plus jamais du présent, tout à l'attente d'un plaisir plus excitant qui, par définition, n'est pas là, puisque c'est cette absence même qui lui donne tant de prix à nos yeux. Spinoza (1), lui, nous dit l'inverse : l'amour est une joie, accompagnée de l'idée d'une cause extérieure. L'amour, ce n'est pas l'attente, le manque, un au-delà jamais atteint, un horizon qui se dérobe à mesure qu'on l'approche. C'est l'opposé : la plénitude d'être que vous éprouverez par le seul fait que l'autre existe. Ainsi sont les couples heureux : dans la passion dévorante, l'autre vous manque même quand il est là; dans l'amour véritable, l'autre ne vous manque pas, même s'il est absent En vérité, il n'est jamais absent de vous. C'est précisément cela que l'on appelle l'amour.
«Le plaisir, c'est le bonheur des fous» , disait Barbey d'Aurevilly, «et le bonheur, c'est Je plaisir des sages .» Comme il est tentant d'être sage ! Amants, heureux amants, lisez les philosophes. Relisez-les souvent C'est désormais, contre l'empire de l'éphémère, un acte militant."
(1)«Spinoza, le maître de liberté», hors-série du «Nouvel Observateur» .
Le Nouvel Observateur - jeudi 30 juillet 2009 - Denis Olivennes
>Son blog<
mardi 15 septembre 2009
L'ecologie du Bonheur
Pour lui, il faut absolument faire une transition vers le développement durable.
S'appuyant sur des études en psychologie et en neurobiologie, il note que les attitudes individuelles sont hétérogènes.
Certains (environ 20%) sont prêts à changer, au nom de motivations altruistes, envers les autres, la nature.
Environ 20% se soucient assez peu de l'avenir et restent individualistes, sont peu motivés par les questions environnementales.
60% sont le suiveurs et peuvent aller d'un côté ou l'autre.
Il s'est alors posé la question suivante : "Est ce qu'on a vraiment besoin de la nature?" Après tout dit-il, le 20ème siècle a apporté des progrès (notamment en terme de santé).
En faisant l'avocat du diable, je rajouterai que la nature peut faire des dégâts (seismes, tornades, inondations, maladies...) et que la plupart d'entre nous vivons en ville...
Mais à sa grande surprise, et à partir de documents scientifiques, il s'est aperçu que la nature est indispensable pour notre bien être et notre bonheur. "Les experimentalistes ont des données scientifiques sur l'effet apaisant de la nature suite à un stress important. Certes depuis 350 000 générations, nous nous sommes détachés peu à peu de la nature par notre culture, créant un ecran avec le monde naturel. Nous avons perdu le mystère, la compléxité, la diversité des ecosystemes naturels. Cependant, notre bonheur depend de notre environnement naturel".
D'ailleurs il observe un cercle vertueux. Plus les gens sont heureux, plus ils adoptent des gestes envers la nature. Plus ils sont en lien avec la nature, plus ils sont heureux.
Statistiquement parlant, les personnes les plus matérialistes sont plus anxieuses. Elles s'éloignent du bien être et ont impact plus élevé sur l'environnement.
Bon ce soir en rentrant boulot, je m'assois sous un arbre. ;o)
lundi 14 septembre 2009
Quand la foule fait le spectacle
dimanche 13 septembre 2009
Le Grand Roman de la Vie


samedi 12 septembre 2009
Prendre un coucher de soleil
vendredi 11 septembre 2009
Inspirez Respirez
jeudi 10 septembre 2009
Un conte chinois
mercredi 9 septembre 2009
Tout est lié
mardi 8 septembre 2009
lundi 7 septembre 2009
Se poser
On y arrive parfois en vacances, beaucoup plus difficilement dans des semaines hyperchargées d'activités. Quand bien même, nous trouverions quelques instants de répit, il est fort à parier qu'en plus du flot incessant de nos pensées, nous pourrions alors nous sentir coupable, confus, égoïste, fainéant...
Et pourtant ces instants sont importants, ils peuvent nous permettre de reprendre contact avec notre respiration, avec nos sens, avec l'air qui nous entoure, avec nous.
Qui vient s'asseoir 30 secondes sur le banc?
dimanche 6 septembre 2009
samedi 5 septembre 2009
Les créatifs et les contradictions

vendredi 4 septembre 2009
Les Nuages
Depuis plusieurs semaines, sans en comprendre vraiment la raison, mon regard est très très souvent happé par les nuages. Beaucoup plus souvent qu'avant.


Porteurs de rêves, de légéreté mais aussi d'inquiétudes quand ils annoncent la pluie, l'orage ou de manière plus lugubre, comme dans les films américains à sensation, des heures sombres.
jeudi 3 septembre 2009
La corde invisible
mercredi 2 septembre 2009
mardi 1 septembre 2009
Créatif mais pas trop ;o)
Un paper avec différents items est installé sur un mur. L'objectif est de proposer à chacun de s'exprimer.





